Quelques chiffres

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Découvrez des chiffres intéressants sur les jeux de hasard et d’argent.

Études et statistiques sur le jeu
Sommes que nous avons versées

Études et statistiques sur le jeu

Jeu au Québec

Différentes recherches et études se penchent sur la situation du jeu ainsi que sur les problèmes qui peuvent y être associés. Au Québec, l’étude Portrait du jeu au Québec : prévalence, incidence et trajectoires sur quatre ans, publiée en mars 2014 par l’Université Concordia1, met en lumière plusieurs chiffres intéressants sur le jeu.

Habitudes de jeu

  • En 2012, près de 66,6 % des adultes du Québec ont déclaré avoir parié de l’argent à un jeu de hasard et d’argent au moins 1 fois au cours des 12 mois précédant l’enquête (ci-après désignés « joueurs »). Donc, la population adulte québécoise est constituée de non-joueurs à 33,3 %.
  • Des joueurs québécois, environ 92,9 % sont des joueurs sans problème de jeu; 4,4 % sont des joueurs à faible risque d’en développer un; 2,1 % sont des joueurs à risque modéré; et 0,6 % sont des joueurs pathologiques probables.
  • Environ 13,5 % des adultes québécois ont parié de l’argent dans un casino au Québec ou ailleurs, et 1,5 % ont joué à des jeux de hasard et d’argent en ligne.

Portrait sociodémographique et économique des joueurs en général

  • Les hommes sont plus nombreux que les femmes à avoir joué à un jeu de hasard et d’argent au cours de l’année 2012 (69,1 % comparativement à 64,1 %).
  • La prévalence de participation aux jeux de hasard et d’argent est plus élevée parmi les personnes âgées entre 35 et 74 ans (variant entre 67,4 % et 72,3 %) que parmi les groupes d’âges plus jeunes et plus vieux.
  • Les personnes célibataires ou jamais mariées participent significativement moins aux jeux de hasard et d’argent (60,7 %) comparativement aux personnes veuves, séparées ou divorcées (65,5 %), aux personnes mariées (66,6 %), et aux personnes en union libre (74,4 %).
  • On observe la proportion la plus élevée de joueurs parmi les travailleurs à temps plein (71,6 %), parmi les individus ayant un diplôme d’études secondaires ou collégiales (70,2 %), ainsi que parmi ceux vivant dans des ménages dont le revenu se situe dans les tranches moyen-supérieur (69 %) et supérieur (72,8 %).

1 Sylvia KAIROUZ et Louise NADEAU, Portrait du jeu au Québec : prévalence, incidence et trajectoires sur quatre ans [Format PDF, 393 Ko], Université Concordia, Université de Montréal et Fonds de recherche sur la société et la culture, 2014.

 

Sommes que nous avons versées

En date du 31 mars 2016, la Société avait versé au gouvernement 361 millions de dollars à la lutte contre le jeu problématique depuis 1999. Ces contributions font du Québec l’un des endroits au monde où l’on consacre le plus d’argent à cet effet.

Mise à jour : 23 novembre 2016