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Le rapport annuel 2012 vient d’être déposé à l’Assemblée nationale. Je suis heureuse de publier le premier billet sur le sujet et j’aurai l’occasion, dans les mois à venir, de m’entretenir avec vous des prochains rapports financiers.
D’entrée de jeu, il faut savoir qu’en 2011-2012, nous avons réussi à maintenir nos résultats financiers par rapport au dernier exercice, ce qui est une bonne nouvelle dans le contexte actuel. Pour plus de détails, je vous invite à lire le message du président et chef de la direction, M. Gérard Bibeau, ainsi que le communiqué de presse publié à cet effet.
Loto-Québec, innovatrice d’hier à aujourd’hui
Cette année, le rapport annuel s’intitule Loto-Québec, innovatrice d’hier à aujourd’hui. Depuis les 42 dernières années, la Société a toujours su se renouveler dans ses différents secteurs d’activité. À cet égard, vous découvrirez, dans la revue commerciale du document, les innovations d’hier à aujourd’hui du secteur des loteries, des casinos, des loteries vidéo et des bingos. En travaillant à ce projet, j’ai été surprise de voir à quel point Loto-Québec a innové au cours de son histoire.
Par exemple, on découvre dans le document qu’en 1978, Loto-Québec a été la première organisation du monde à créer un réseau de vente de loteries sur terminal. De plus, on y lit qu’en 1993, le Casino de Montréal a été le premier établissement de jeu du Canada à être équipé de machines à sous reliées électroniquement entre elles pour offrir un jeu à lot progressif. Enfin, on apprend qu’en 2001, Loto-Québec a débuté la formation Au hasard du jeu sur le jeu responsable à l’intention des détaillants de loterie vidéo et de leurs employés. Il s’agissait d’une première mondiale.
Toute une équipe derrière ce beau projet
Je tiens à souligner que ce document a été réalisé au complet par des employés de Loto-Québec et de ses filiales, et qu’il représente un travail de longue haleine pour les équipes qui ont participé à sa production. Comme chargée du projet et rédactrice principale, j’ai eu l’occasion de travailler avec des personnes provenant des divers secteurs de l’entreprise. Au cours des dernières années, le projet du rapport annuel a évolué de façon substantielle, soit par l’ajout de nouvelles sections ou par une présence de plus en plus grande sur le web.
Dans cette foulée, je vous suggère de visionner la vidéo corporative dans laquelle Mme Hélène F. Fortin, présidente du conseil d’administration, et M. Gérard Bibeau, président et chef de la direction, font le bilan de la dernière année. Comme c’est important pour nous d’engager le dialogue avec vous, n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.
Merci et à bientôt!
Elisabeth T.

À quand un rapport sur le développement durable distinct, montrant les stratégies et actions de l’engagement des parties prenantes de Loto-Québec en vue de discuter des enjeux sociétaux ?
Bonjour Joël et merci pour votre commentaire. Dans notre rapport annuel et comme prévu par la Loi sur le développement durable, Loto-Québec fait état des activités réalisées au cours de l’exercice 2011-2012 pour chacune des actions inscrites dans son Plan de développement durable 2008-2013. Vous pouvez aussi vous référer à la section sur la responsabilité sociétale dans le même document à la p. 38. De plus, nous produisons annuellement un Profil de nos contributions à la collectivité, lesquelles sont d’ordre économique, sociale et environnementale. D’ailleurs, nous en publierons un autre durant l’exercice financier en cours. Le blogue nous permettra également de faire part de nos réalisations et de l’évolution de nos pratiques dans le domaine. Merci!
Bonjour Élisabeth,
Merci pour votre réponse. En effet, le document Profil de nos contributions à la collectivité est ce qu’il y a de plus proche en terme de rapport sur le développement durable. Mais selon moi c’est encore bien loin d’être suffisant, surtout pour une société d’État.
Quelque points au sujet de ce document, mais d’abord je souhaite mentionner que je crois sincèrement que Loto-Québec fait beaucoup en termes de développement durable et de responsabilité sociale. L’enjeu selon moi est plutôt au niveau de la communication.
- « Contributions environnementales »… Ouille ! C’est fort ! Pour contribuer à l’environnement, il faudrait que votre bilan en capital naturel soit positif. Bien peu d’entreprises peuvent s’en vanter, s’il y en a. Évaluation, inventaire, suivi, compensation, mitigation, réduction des impacts… Voilà des choix de mots qui ne seraient pas de l’éco-blanchiment.
- Enjeux et parties prenantes : en page 3, vous dites soutenir un dialogue avec certaines parties prenantes. Lesquelles, et sur quels enjeux travaillez-vous? Le rapport sur le plan d’action en DD n’en fait pas état non plus.
- Normes : Pourquoi ne pas vous appuyer sur une norme de reddition de comptes en DD, comme le GRI, qui est bien reconnu? Cela donne un bon guide pour orienter ce qui peut et doit être suivi. À défaut d’exposer un plan stratégique co-créé avec les parties prenantes, les lecteurs pourraient ainsi mieux comprendre votre démarche.
Bonjour, Joël. Merci de l’intérêt que vous portez à notre démarche de développement durable. Comme vos questions sont très spécifiques des différents projets en cours en matière de développement durable, j’ai demandé à mon collègue expert en la matière de venir poursuivre la conversation en ligne avec vous. Il vous répondra sous peu. Bonne journée! Elisabeth
Merci, au plaisir de vous lire.
Bonjour Joël,
Merci pour vos questions et commentaires. Je travaille au Service du développement durable de Loto-Québec et je contribue également à ce blogue. Je vous invite d’ailleurs à consulter les billets qui portent sur le développement durable, qui semble être un sujet qui vous intéresse vivement.
En ce qui a trait à votre premier commentaire, effectivement, la notion de contribution environnementale n’est pas parfaite. Il faudrait plutôt lire contribution à la protection de l’environnement, dans le sens où Loto-Québec s’efforce par divers programmes et actions à réduire son impact sur l’environnement.
Notre démarche d’engagement de nos parties prenantes est actuellement en train de se structurer. Il nous fera plaisir de partager nos progrès et surtout nos résultats, mais nous ne sommes actuellement pas suffisamment avancés dans notre démarche pour le faire. Nous avons encore des devoirs à faire, mais j’espère que nous pourrons vous revenir prochainement là -dessus!
Enfin, en ce qui a trait à l’adoption de normes ou référentiels pour notre reddition de comptes en développement durable, cette option a été étudiée et pour l’instant elle n’a pas été retenue. Loto-Québec rapporte ses progrès et enjeux en matière de développement durable dans son rapport annuel et dans son profil de contribution, qui bien qu’il soit imparfait, rassemble au même endroit les informations pertinentes sur le sujet.
Merci encore pour l’intérêt que vous portez envers Loto-Québec et le développement durable.
Alexis
Merci Alexis pour votre réponse.
En effet un devolepement durable, La destruction des pauvres gens, qui évidement sont cibler par loto Québec, dans les quartier les plus pauvres de notre pays. Une société, qui encore une fois et mener Par l’argent, déguiser sous toute sortes de bêtises et d’études bidon qui ne servent qu’a justifier et déguiser c’est véritables motif. la création d’un vice qui rapporte, Le voila le développement durable de loto Québec.
Bonjour M. Ricchi,
En tant que contributeur au blogue de Loto-Québec, j’aimerais prendre quelques instants pour répondre à votre commentaire.
Loto-Québec se fait le devoir et la responsabilité de minimiser la prévalence et les conséquences du jeu pathologique. En tant que Société d’état, ce rôle fait consensus. Cette responsabilité est intégrée, au quotidien, dans toutes nos activités de façon à conserver un équilibre entre notre mission économique et notre mission sociale.
Depuis de nombreuses années, nous avons investi des sommes importantes dans la lutte contre le jeu excessif. En 2011-2012 seulement, Loto-Québec a remis 22 millions de dollars au ministère de la Santé et des Services sociaux et 5,3 millions de dollars à l’organisme Mise sur toi.
Selon les plus récentes études(1), le jeu pathologique n’est pas en progression au Québec. Près du tiers des Québécois n’ont pas parié ou dépensé d’argent à des jeux de hasard et d’argent en 2009, et près de 42 000 Québécois, soit 0,7 % de la population adulte, sont des joueurs pathologiques probables comparativement à 0,8 % en 2002(2).
C’est donc moins d’une personne sur 100 qui a développé un problème de jeu. Que Loto-Québec y soit ou non. En fait, 0,7 % ce n’est pas rien, et c’est pourquoi Loto-Québec se fait le devoir de favoriser des comportements de jeu responsable.
Sans minimiser la problématique du jeu pathologique, nous croyons, que les Québécois doivent avoir en main une information juste et objective et que l’achat de loterie demeure un choix librement consenti.
Notes
1. KAIROUZ, Sylvia et Louise NADEAU. Portrait du jeu au Québec : Prévalence, incidence et trajectoires sur quatre ans, Université Concordia, Université de Montréal et Fonds de recherche sur la société et la culture, 2010.
2. LADOUCEUR, R., C. JACQUES, S. CHEVALIER, S. SEVIGNY, D. HAMEL et D. ALLARD.
Prévalence des habitudes de jeu et du jeu pathologique au Québec en 2002, Université Laval et Institut national de santé publique du Québec, 2004.